S'envoyer en l'air avec le SAMUVoici pour changer un peu des unes habituelles un bref photoreportage. Les commentaires sont volontairement très bref. Il n'y a pas besoin d'en dire trop, autant laisser les images parler... Tout commence par un appel au 15. Un patient, dans un petit village autour de Toulouse se plaint de douleurs thoraciques. Elles sont très évocatrices d'infarctus vu les antécédents du patient. ![]() Comme il est bien loin, le meilleur moyen pour aller le chercher est l'hélicoptère. Fort heureusement, outre ses 3 ambulances et 3 voitures, le service du SAMU dispose de deux hélicoptères. ![]() Décollage de l'hôpital. Survol de Toulouse - il faut aller dans ce petit village... ![]() Il est quand même loin, et même si l'hélicoptère fait gagner du temps, aller chercher le patient va en faire perdre. ![]() Là bas, les pompiers vont donc aller s'occuper du patient pour l'amener à l'hélicoptère. ![]() Le problème : il n'y a pas de piste d'aterrissage. Pas de problème, le stade municipal fera l'affaire ! ![]() Les pompiers sont déjà sur place. Ils sont allés chercher le patient chez lui et nous attendent pour l'installer dans l'hélicoptère. ![]() Après avoir aidé à changer le patient de brancart, le pilote en bleu à gauche retourne à l'hélicoptère et se prépare à décoller. ![]() À l'intérieur, le patient est installé. Sa tension, son rythme cardiaque, son oxygénation et son électrocardiogramme sont affichés en permanance pour s'assurer de son état de santé durant le transport. ![]() Une fois tout le matériel installé, il n'a plus qu'à attendre et profiter du paysage. ![]() Mais l'anxiété par rapport à sa maladie et le bruit dans l'hélicoptère doivent plutôt occuper ses pensées. ![]() Il est temps de remplir le dossier du patient. Tout doit être consigné avant son arrivée à l'hôpital pour faciliter la tâche des médecins sur place. ![]() On est déjà arrivé. Le patient va être immédiatement amené en cardiologie. Au final, une journée comme les autres pour le SAMU. Mais pour cette personne, ce fut certainement une toute autre expérience, angoissante et étrange. S'il n'avait pas appelé le 15, des anges vétus de blanc se seraient occupés du malade et l'auraient accompagnés dans les airs. Mais peut être pas les mêmes - personne n'a de photos de ceux là ! Devant toute douleur thoracique, aucune hésitation - appeler le 15 est le réflexe qui sauve. |