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Le sucre ?

Écrit par ToTor le Wednesday 01 November @ 14:16:16 - version imprimable

Dessertpresse-online@news-naturo-nutri.com">Laure POULIQUEN nous écrit : «

L’histoire du SUCRE des temps modernes commence mal. En effet, en 1768 à la Sorbonne, on condamne et on brûle le livre de Claude Adrien Helvéticus parce-qu’il ose dire « Il n’y a pas un tonneau de sucre qui arrive en Europe qui n’est tâché par le sang. Lorsque l’on pense à la misère de ces esclaves, quiconque a un coeur devrait renoncer à ce produit et refuser la jouissance de ce qui est acheté au prix des larmes et le la mort d’innombrables créatures ».

Le mal du sucre, vous le trouverez dans les richesses colossales, du nouveau et de l’ancien monde, érigées sur les taxes du sucre.

Vous le trouverez dans toute la carrière et les activités de Napoléon, un suceur de bonbons notable mais aussi dans celle de Freud, accroché à la cocaïne et au sucre, dans celle d’Hitler, un consommateur effréné de sucreries.

C’est donc l’histoire d’un monde qui, en quelques siècles, a développé un goût obsédant pour une denrée qui, jusqu’à là n’avait jamais figuré à son menu.

L’homo-sapiens n’a jamais consommé de sucre. Pendant des millénaires son alimentation a été composée strictement et exclusivement d’aliments tirés du sol. (...) »

Je ne suis pas entièrement d'accord : nos ancêtres consommaient des mets fortement sucrés comme certains fruits et tout simplement le miel.

De plus, la comparaison dans le chapitre suivant du sucre à une drogue douce me semble exagérée : le sucre est avant tout un goût, qui provoque une sensation de plaisir et une envie de consommation à l'opposé de l'amer qui provoque une aversion.

Comme développé dans une critique du Lancet de la semaine dernière, ce rôle pourrait être historique, la plupart des objets sucrés étant propres à la consommation alors que les objets amers sont souvent toxiques.

Enfin, la liste des maladies liés au sucre (« Diabète, hypoglycémie, troubles hormonaux, troubles de l’immunité, polytoxicomanie, troubles mentaux, consommation de médicaments psychotropes, ostéoporose, déminéralisation, obésité, cholestérol, athérosclérose ») me parait exagérée et non prouvée dans certains cas (ostéoporose ? troubles mentaux ? ...)

Et il ne faut surtout pas en oublier une, très fréquente : l'hypoglycémie, source de nombreux malaises...

Plutôt qu'une approche restrictive et passéiste de la médecine, avec des interdictions et des tabous, considérons l'approche moderne où les équilibres sont préférés : trop de sucre n'est pas bon. Pas assez de sucre non plus. Trop de cholestérol n'est pas bon. Pas assez de cholestérol non plus...

Une des solutions ? Comme proposé dans l'article, préférer les sucres naturels, moins concentrés.

Texte original complet :

LE SUCRE, DROGUE DOUCE ?

Historique L’histoire du SUCRE des temps modernes commence mal. En effet, en 1768 à la Sorbonne, on condamne et on brûle le livre de Claude Adrien Helvéticus parce-qu’il ose dire « Il n’y a pas un tonneau de sucre qui arrive en Europe qui n’est tâché par le sang. Lorsque l’on pense à la misère de ces esclaves, quiconque a un cœur devrait renoncer à ce produit et refuser la jouissance de ce qui est acheté au prix des larmes et le la mort d’innombrables créatures » .

Le mal du sucre, vous le trouverez dans les richesses colossales, du nouveau et de l’ancien monde, érigées sur les taxes du sucre. Vous le trouverez dans toute la carrière et les activités de Napoléon, un suceur de bonbons notable mais aussi dans celle de Freud, accroché à la cocaïne et au sucre, dans celle d’Hitler, un consommateur effréné de sucreries.

C’est donc l’histoire d’un monde qui, en quelques siècles, a développé un goût obsédant pour une denrée qui, jusqu’à là n’avait jamais figuré à son menu. L’omo-sapiens n’a jamais consommé de sucre.

Pendant des millénaires son alimentation a été composée strictement et exclusivement d’aliments tirés du sol. Le sucre raffiné n’est consommé, en regard de l’histoire de l’humanité, que depuis peu de temps.

En 1975, William Dufty a écrit « Sugar Blues, le Sucre cet ami qui vous veut du mal », encore appelé « Le roman noir du sucre blanc », nous apprenons que le sucre est une véritable drogue.

En 1981, Danièle Starenkyj a écrit « Le Mal du Sucre » et nous prévient que les symptômes tels que la dépression, l’anxiété, les diverses phobies, le manque d’énergie, l’irritabilité, l’insomnie, les allergies, les maux de tête, les douleurs dans le dos et aussi l’alcoolisme ont comme première cause la consommation de sucre raffiné.

Les titres de ces deux ouvrages sont particulièrement bien choisis. « Le sucre vous n’en mourez pas !!! mais il vous donne l’envie d’être mort » A méditer !!!!!!!

Surtout pour ceux et celles qui souffrent de diabète et d’hypoglycémie.

Des chiffres En 1840, chaque Français consommait en moyenne 2,4 kg de sucre / an, En 1974, cette quantité était de 40 kg / an, En Angleterre, elle était de 2 kg de sucre / an en 1700, De 8 kg / an en 1800, De 38 kg / an en 1900, De 54 kg / an en 1970 (il y a 30 ans déjà) De toute évidence, ces chiffres sont édifiants... le sucre est à la fois une drogue et un poison.

Il est regrettable que la grande majorité du public ne soit nullement conscient du fait que les sucres industriels et les farines raffinées sont tout aussi dangereux pour la santé que l'alcool et le tabac, voire que les drogues dites « dures ».

En effet, le sucre, tout particulièrement, crée une dépendance aussi forte que la morphine ou la cocaïne. La toxicomanie au sucre est devenue l'une des affections les plus répandues et les plus meurtrières de notre temps.

Lorsqu'on voit les dégâts immenses que l'abus de sucre et de farines cause dans la santé des populations occidentales, il devient impérieux d'informer le public des dangers qu'il court.

Même s'il est difficile d'éliminer totalement de son alimentation ces produits nocifs, chacun peut se protéger en consommant le plus possible d'aliments naturels complets, pour que le corps reçoive les vitamines et enzymes nécessaires pour métaboliser et éliminer les substances indésirables.

Fort heureusement, notre corps est doté de mécanismes de dépollution très puissants qui fonctionnent fort bien tant que nous leur apportons les substances et les nutriments dont ils ont besoin.

Vous devez savoir qu'un litre de coca-cola contient, outre l'équivalent de trois tasses de café, 22 morceaux de sucre raffiné !

Alors, si vous voulez ne pas vous intoxiquer et/ou risquer ainsi devenir plus tard des consommateurs de drogues dures, supprimez le sucre blanc et remplacez-le éventuellement par du sucre de canne complet, du miel biologique non chauffé ou du sirop d'érable.

Un adolescent nourri avec des produits sains risque beaucoup moins de s'adonner aux drogues que celui qui s'alimente avec du "Junk Food" (ce mot américain veut dire littéralement "nourriture-poubelle" et désigne l'alimentation industrielle moderne).

Les travaux remarquables du Docteur Béguin à La Chaux-de-Fonds, en Suisse, ont montré que des enfants auxquels on supprime le sucre blanc pour leur donner à la place du sucre de canne complet présentaient moins de caries que des enfants nourris au sucre blanc.

D'autres travaux ont montré la diminution de l'agressivité et des rixes dans les prisons où l'on avait supprimé le sucre blanc.

Avec des sucres complets et naturels, vous verrez disparaître les moments d'excitation qui suivent la prise de sucre raffiné et les coups de pompe qui surviennent presque immanquablement une à deux heures après. Vous disposerez d'une énergie constante et sans à-coups. Vous rejoindrez alors les rangs de ces consommateurs avisés qui ne laissent plus les industries alimentaires, au nom du profit économique, ruiner leur santé.

Les sucres cachés La plus grande partie du sucre que nous consommons se présente sous une forme vicieuse.

Le sucre blanc et raffiné est caché dans les desserts, pâtisseries, biscuits, glaces, boissons mais aussi dans les desserts lactés, les conserves, les plats préparés, etc.

Le saccharose fait partie des substances à calories vides, riches en calories, mais pauvres et même dénuées complètement de vitamines, minéraux et oligo-éléments.

Le saccharose consomme des minéraux de l’organisme pour son métabolisme, sans en apporter, d’où son effet déminéralisant.

La première prévention de l’ostéoporose et de la carie dentaire est la suppression pure et simple du sucre blanc raffiné, tant visible que caché.

D’autres sucres sont utilisés dans l’industrie alimentaire : Le maltose et le lactose, le lévulose ou fructose, le mannose et le xylose, les dextrines, le malt d’orge, les sirops de blé, de maïs, les faux sucres, « Aspartam » (encore plus toxiques que le sucre raffiné), le sorbitol, le Xylitol (dans les chewing-gums)

Le rôle immunodépresseur : le sucre provoque notamment des désordres hormonaux, voire l’épuisement des glandes, y compris les surrénales et la thyroïde.

Il diminue également l’efficacité des globules blancs et le système immunitaire en général. On peut dire qu’il est, à terme, IMMUNODEPRESSEUR.

Chez certains sujets, on peut même parler d’une intolérance, voire d’une allergie. Une véritable dépendance. Consommer du sucre donne souvent une sensation d’euphorie, sensation bien agréable du manque comblé. On retrouve là la notion bien connue de dépendance. Combler mon manque devient ma principale préoccupation.

Nous comblons le vide de notre existence en mangeant des biscuits, des bonbons, du chocolat, etc. Nous ne savons pas si c’est le « sucrisme » qui entraîne une dépendance ou un état de dépendance qui entraîne une « sucromanie », laquelle est susceptible de se déplacer vers d’autres dépendances (tabacomanie, toxicomanies, alcoolomanie, etc.) Cette dépendance pouvant être psychologique mais aussi physique.

Les maladies et les troubles de la santé liés à la consommation de sucre sont malheureusement en constante augmentation : Diabète, hypoglycémie, troubles hormonaux, troubles de l’immunité, polytoxicomanie, troubles mentaux, consommation de médicaments psychotropes, ostéoporose, déminéralisation, obésité, cholestérol, athérosclérose.

Cette liste n’est pas exhaustive, elle reprend les principales pathologies liées bien souvent avec la consommation de ce produit.

Les peuples qui consomment le plus de sucre (Etats-Unis, Canada, Angleterre, etc.…) sont aussi ceux le plus atteints par les maladies précitées.

Ne conviendrait-il pas alors de rajouter le SUCRE BLANC à la liste des drogues de toutes sortes, tabac, alcool, cocaïne, héroïne, morphine, médicaments... Certainement oui !!!!!!!!!!!

Laure POULIQUEN, le 6 juillet 2000

La semaine prochaine, un autre sujet, une pathologie particulièrement éprouvante : l’HYPOGLYCEMIE.

Sources biographiques : Biocontact » novembre 1997 « Le sucre, cet ami qui vous veut du mal » de William Dufty « Le Mal du Sucre » de Danièle Starenkyj.


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