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Parler aux patients

Écrit par ToTor le Sunday 27 August @ 14:13:14 - version imprimable

AccidentUn lecteur anonyme nous a envoyé ce message : « Alors que l'on arrive au 21ème siècle, avec une médecine incroyablement performante, je peux voir autour de moi, en tant que non-médecin, un certain nombre de griefs qui surgissent. Non contre, la médecine, mais globalement contre l'information donnée par les médecins aux patients qui souffrent. Pas tous les médecins, bien sûr, mais beaucoup de gens souffrent terriblement de la non-information qui entoure souvent une maladie. Dans mon entourrage très proche, ma femme en veut terriblement à ce gynécologue échographe qui n'a pas osé lui dire que notre enfant avait une malformation qui l'empêcherait de vivre, et l'a envoyé voir un autre spécialiste, pour se débarrasser. D'autres exemple abondent, entre le médecin qui n'explique pas tous les tenants et la aboutissants d'une grave maladie du rein, le médecin qui n'explique pas aux parents d'une enfant hydrocéphale ce à quoi ils peuvent s'attendre, etc. Ce n'est peut-être qu'une impression, je n'ai évidemment pas fait de test en double aveugle pour le confirmer, mais j'ai vraiment l'impression que le médecin n'est pas formé pour donner une information grave, ou, souvent, qu'il ne sait pas comment faire.

Bien sûr, c'est toujours terrible à annoncer, et je peux comprendre qu'on veuille se défiler, qu'on ait du mal à annoncer une souffrance importante à venir pour le patient et pour son entourage, annoncer la mort ou la douleur n'est jamais facile. Mais c'est nécessaire. En effet, les patients souffrent encore plus de n'avoir pas su, de n'avoir pas tout su, ou qu'on n'ait pas pris le temps de leur expliquer en termes clairs pour eux. Le jargon médical est le dernier refuge du malaise du médecin lorsqu'il annonce une nouvelle grave. Là encore, le patient n'est jamais dupe, car il finit toujours par savoir, mais c'est souvent encore plus difficile pour lui.

Chers amis médecins, de grâce, donnez l'information, toute l'information. Pour vos patients.»

C'est vrai, il existe encore une appréhension des soignants à dire la vérité, pourtant la santé des patients concerne ces derniers au premier plan !

Mon avis est qu'il faut tout dire au patient, car on n'a aucun droit sur sa vie ou sa maladie ; juste le devoir d'essayer de guérir.


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