Bienvenue sur thérapeutique et informations ! Revue de presse
Presse
Forums de discussions
Forums
Bavardage en direct
Bavarder
Rechercher une information
Rechercher
Publié à Chapel Hill, NC
« Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur »
Partenaire technique iBiblio
      

Bienvenue !

Présentation du site
Engagement éthique
Conditions d'utilisation
Pour nous contacter
Améliorer votre site
Recommander le site
Inscription gratuite
Proposer un article
Version allégée
pour palm/pocketpc

Archives depuis 1999

La tribune

Anonyme :
Anonyme : hemoroides
Anonyme : cholangite
Anonyme : PANARI
Anonyme : hemoroides
Anonyme : hemoroides
Anonyme : hemoroides
Anonyme : hemoroides
Anonyme : hemoroides
Anonyme : sistite
Anonyme : hemoroides
Anonyme : bisoprolol
Anonyme : PANARI
Anonyme : HEMOROIDES
Anonyme : hemoroides


Entrez votre message,
pas de questions médicales ni de recherches internet



      

Histoire de trous : les 9% des 2/3 de la sécu

Écrit par ToTor le Wednesday 13 September @ 22:42:45 - version imprimable

ArgentLe mot est sur toutes les lèvres : certains médicaments coûtent trop cher à l'assurance maladie.

Avant on s'attaquait aux médicaments inefficaces ou inutiles, comme les veinotoniques et autres cérébrostimulants de la personne âgée.

Maintenant les antidépresseurs, antiulcéreux, hypocholestérolémiants, et autres médicaments de prévention à l'efficacité démontrée sont dans la ligne de mire de la CNAM.

Je proposerais bien une solution : laisser mourir tous ceux atteints par ces maladies ingrates, puisque la société ne veut plus payer.

Ne soyez pas choqués, c'est ni plus ni moins ce qui se fait de l'autre côté de la Manche (trois fois hélas) et que certains murmurent tout bas -- ça ou bien stopper la prévention, jugée trop coûteuse.

En effet, pourquoi mettre des antidépresseurs, des hypocholestérolémiants (...) ? Attendons la tentative de suicide ou l'accident vasculaire cérébral puis traitons !

Mais comme titre le Lancet de cette semaine sur la cardiologie, la thérapie atteint ses limites et n'arrive plus à démontrer ses avantages dans les études contre placébo alors que les coûts, eux, vont crescendo.

La solution ? Au lieu de tout arrêter, il vaut mieux soigner le problème à la source, par une forte politique de prévention... qui coûte cher.

Paradoxalement, elle permet aussi de faire des économies, vu les décès et autres évènements tragiques évités ; mieux vaut-t-il payer une statine ou un fibrate ou une hospitalisation avec réanimation, puis une rééducation, un suivi médical ?

Sans parler d'éthique ou de qualité de vie du malade, les pharmacoépidémiologistes ont tranché : on économise lorsqu'on fait de la prévention.

Mais allez dire ça aux médias qui ne parlent que des 9% et des deux tiers, sans savoir à quoi cela correspond réellement.


Commentaires - Poster commentaire


Les commentaires sont la propriété de leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leurs contenus.
Seuil:Afficher   


Pas encore de commentaires! Soyez le premier!



                
Copyright © thera.info

Ce site internet met des information à votre disposition seulement et uniquement dans un but pédagogique. Ils ne peuvent en aucun cas remplacer la consultation d'un médecin ou les soins prodigués par un praticien qualifié et ne doivent par conséquent jamais être interprétés comme pouvant le faire.