Bienvenue sur thérapeutique et informations ! Revue de presse
Presse
Forums de discussions
Forums
Bavardage en direct
Bavarder
Rechercher une information
Rechercher
Publié à Chapel Hill, NC
« Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur »
Partenaire technique iBiblio
      

Bienvenue !

Présentation du site
Engagement éthique
Conditions d'utilisation
Pour nous contacter
Améliorer votre site
Recommander le site
Inscription gratuite
Proposer un article
Version allégée
pour palm/pocketpc

Archives depuis 1999

La tribune

Anonyme :
Anonyme : hemoroides
Anonyme : cholangite
Anonyme : PANARI
Anonyme : hemoroides
Anonyme : hemoroides
Anonyme : hemoroides
Anonyme : hemoroides
Anonyme : hemoroides
Anonyme : sistite
Anonyme : hemoroides
Anonyme : bisoprolol
Anonyme : PANARI
Anonyme : HEMOROIDES
Anonyme : hemoroides


Entrez votre message,
pas de questions médicales ni de recherches internet



      

Sécurité sanitaire, censure, et internet

Écrit par ToTor le Thursday 14 September @ 15:02:45 - version imprimable

SécuritéUne étude de la SOFRES auprès des médecins vient de trouver son écho dans cet article commis par Atmedica.com.

Pour résumer leur point de vue, les généralistes n'aiment pas ces 1% de patients cherchant sur internet des informations sur leur santé.

En vrac est cité le risque de « mal comprendre une information trop scientifique » (sic), voire une « information excédentaires » (je croyais bêtement que l'on n'en savait jamais assez), les problèmes chez les hypocondriaques, la nécessité de « passer davantage de temps pour expliquer » ...

Une remarque juste en passant : le temps où les médecins donnaient des ordres suivis aveuglément par les patients est révolu, pour la plus grande satisfaction des uns comme des autres. Plutôt donc que cacher ou censurer cette information « excédentaire » et « scientifique » par des systèmes comme MediPasse certains médecins feraient mieux de se réjouir cet intérêt que les patients portent à leur santé.

S'ils n'hésitent pas à chercher plus d'information, s'ils demandent plus de temps, d'explications et de conseils au médecin, c'est peut être qu'un besoin existait, et qu'il faudrait y répondre plutôt que de continuer à l'ignorer.

Peut-être répête-t-on si souvent que la médecine n'est pas un commerce que l'on a oublié la notion de marché et de satisfaction du consommateur : il ne faudrait pas ignorer les demandes du marché, sous peine de voir se développer une économie parallèle avec marabouts, charlatans et autre rebouteux.

Enfin, plutôt que de critiquer la vieille garde refusant tout progrès technique, applaudissons plutôt la proportion non négligeable de médecins pensant qu'internet peut apporter quelque chose à leur patients, les aider à rencontrer des personnes souffrant des mêmes maladies, leur faire comprendre à partir d'explications très simples de certains sites médicaux...


Commentaires - Poster commentaire


Les commentaires sont la propriété de leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leurs contenus.
Seuil:Afficher   



Re: Sécurité sanitaire, censure, et internet | (Score: 0)
par: on: Friday 15 September @ 00:29:42
On dirait que certaines regrettent le temps où les médecins parlaient en latin.

Il est encore temps de s'y remettre, avant de changer de millénaire.

[ Répondre ]

Maladie Psychosomatique | (Score: 0)
par: on: Friday 15 September @ 10:14:52
Si on sait quelles sont les symptomes, il devient plus facile de les trouvés, de façon approximative, ou même de les créer.

[ Répondre ]

Re: Sécurité sanitaire, censure, et internet | (Score: 0)
par: on: Friday 15 September @ 10:46:16
Au Danemark on cause en latin pour ne pas que le patient sache ce qu'il a, et si il connait le latin on l'indique en gros sur le dossier !

[ Répondre ]

Re: Maladie Psychosomatique | (Score: 0)
par: on: Friday 15 September @ 10:47:20
C'est pas en censurant qu'on va éviter ça non ?

[ Répondre ]




                
Copyright © thera.info

Ce site internet met des information à votre disposition seulement et uniquement dans un but pédagogique. Ils ne peuvent en aucun cas remplacer la consultation d'un médecin ou les soins prodigués par un praticien qualifié et ne doivent par conséquent jamais être interprétés comme pouvant le faire.