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« Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur »
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Cachez donc ces articles de sexologie que nous ne saurions voir !

Écrit par ToTor le Friday 11 May @ 23:58:10 - version imprimable

AmourLe numéro spécial de Médecine & Hygiène consacré à la sexologie clinique a généré beaucoup de controverses en Suisse, tant et si bien que la rédaction s'est sentie obligée de répondre à toutes les questions et critiques posées par les lecteurs.

Il semble que le poids des tabous soit encore particulièrement fort, pour vouloir empêcher une publication médicale de parler librement de ce qui n'est qu'une des facettes - et non la moins importante - de la vie physiologique et psychique de l'humain, la sexualité.

Avec la pression du politiquement correct d'un côté et la volonté d'émancipation des minorités de l'autre, la question se pose encore plus lorsqu'on s'interroge, comme nos confrères ont "osé" le faire, sur la normalité ou l'anormalité de l'homosexualité.


Le danger n'est pas tant de forcer l'acceptation de comportements qu'une majorité peut trouver déviants ("est barbare tout ce qui n'est pas de ma culture"), d'exclure une minorité ou de transformer en maladie certains goûts de l'ordre des choix personnels (d'ailleurs la "pursuit of happiness" est un droit constitutionnel).

Non, le danger est surtout de frapper d'interdit des pans entiers de la science - nous voici donc revenus au Moyen-Âge ou s'interroger scientifiquement ou non sur certains faits était un crime.

L'homosexualité est-elle une déviance, une maladie ou une variance dans les limites de la normale ? Peut-être. On ne sait pas. En tout cas nous osons poser la question. Les médecins se doivent de garder l'esprit ouvert à toute éventualité.

Faisons-nous l'avocat du diable : ce n'est pas parce la liberté actuelle confère aux variances du modèle classique un homme/une femme les même droits qu'à l'original qu'une future ère victorienne ne décidera pas de pénaliser ce qui ne lui convient pas, dans un sens comme dans l'autre.

Et oui, les temps changent. Il faut l'admettre. Mais la médecine et la science doivent de rester identiques, fidèles à elle même, sans prendre de parti moral ou politique.

Cette tâche semble impossible avec tellement d'idées qui semblent évidentes ou s'imposer d'elles mêmes (égalité, non discrimination, droits de l'homme) - pourtant elles ne sont pas partagées par tous les hommes sur terre. Si on se fait fort de ces grands principes de tolérance, il faut aussi paradoxalement savoir tolérer les groupes qui ne les respectent pas ... c'est à dire les intolérants !

Former un cadre dans lequel le plus petit dénominateur commun, la liberté de tout homme, se marie pour le mieux avec ses propres opppositions.

Bref, laisser libre toute personne de faire parti d'un groupe, en laissant chaque groupe maître de ses idéaux, tant qu'il reconnaît le droit à l'existance des autres groupes, ou que du moins il ne les menace pas.

Et oui, on a tous le droit d'être différents. D'exprimer des idées. De poser des questions. La tolérance ne doit pas marcher que dans un seul sens, celui du politiquement correct où tout ce qui dérange ou qui choque passe à la trappe.

Pour rester sur l'exemple de la sexualité, il n'y a pas si longtemps (et encoure souvent...) c'étaient les homosexuels qui étaient "mis au placard" - le film "le placard" exploite d'ailleurs parfaitement l'ironie de la situation.

Maintenant que cette minorité a gagné sont droit à la liberté, doit-elle pour autant oublier qu'elle a été muselée, pour mieux bailloner d'autres personnes exprimant des idées contraires ?

Celà choquera peut être le tiers du lectorat qui est français (pas grave, iMedecin est une publication américaine...) mais toutes les minorités, quelles qu'elles soient, ont un droit identique à jouir des libertés individuelles de base, parmi lesquelles figurent la liberté d'expression. Les racistes, les anti-racistes, les gays, les anti-gays, les anti-avortement, les pro-avortement... tous, pourvu qu'ils ne s'attaquent pas frontalement !

Et ceux qui aujourd'hui crient à la discrimination lorsqu'on s'interroge sur la part de la pathologie dans l'homosexualité pourraient très facilement crier dans cet hypothétique futur néo-victorien à la décadence morale pour cette même question.

Vous ne pouvez pas le croire ? Pourtant il est facile de s'en convaincre : ces bien-pensants ont déjà fait le chemin inverse dans le passé.

Voyez-vous aucune raison les empêchants de changer aussi d'avis dans le futur ?

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