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Risque cardiaque en psychiatrie

Écrit par ToTor le Wednesday 23 May @ 21:53:54 - version imprimable

CoeurDans cet article où psycport cite le BMJ, il est question des dommages cardiaques imputables aux antipsychotiques (Haldol, Zyprexa...).

Parmi ces derniers, la clozapine serait responsable de certains cas de myocardite (inflammation) et de cardiomyopathie (augmentation anormale de l'épaisseur du myocarde).

Jusqu'à maintenant, le lithium était classiquement associé au risque cardiaque - la clozapine entraînerait pourtant beaucoup plus de problèmes.

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Re: Risque cardiaque en psychiatrie | (Score: 0)
par: on: Thursday 24 May @ 12:43:00
Voilà deux ans j'ai été diagnistiqué PMD. On m'a traité avec 1200 mg de carbolite de lithium, entre 75 et 150 mg. d'EffexorXR et 2 mg de chlomazépam. Comme je présentais peu de facteurs de type psychotique on a mis de côté le traitement de cet aspect de ma maladie.

Avant cela, mon rythme cardiaque se régularisait entre 72 et 75 bt/mts. Près de 6 mois plus tard, mon rythme était de 51 bts/mts.

J'ai connu une période importante de désorganisation (hypomanie) faisant en sorte que j'ai connu l'itinérance et toutes ces suites. Le jour où je me suis réveillé je me suis rendu au centre hospitalié de l'endroit où je me trouvaisdéclarant ma situation et exprimant la persistance d'idéations suicidaires...

on m'a laissé allé après 24:00 à l'observation sans aucun renouvellement de ma prescription. Je vis donc depuis près de cinq mois sans soutien médicamenteu et essaie de me gérer le mieux que je peu. Se n'est pas une grosse réussite...

Pourtant, le premier psy qui m'a traîté m'avais formellement informé à l'effet que pour aucune considération je devais arrêter brusquement ma médication d'une part pour une question lié à mon confort (je suis sérieusement atteint) et d'autre part à cause de l'incidence médicale que cela pourrait aoir... Il y avait danger pour ma santé.

Depuis que je ne suis plus médicamenté non seulement j'éprouve de sérieuses difficultées à me stabiliser me confinant dans la solitude et l'isolement pour éviter les agents stresseurs (entre autre).

Physiquement j'éprouve depuis des impatiences tenaces aux maembres inférieurs et supérieurs. J'ai consulté en CLSC. On m'a donné des anti-inflamatoire m'expliquant que ctte condition était liée à mon état et à sa non médicamentation. On a refusé de me médicamenter prétetant que cette décision relevait du domaine de la psychiatrie... Je m'endurre du mieux que je peu... Les anti-inflamatoires n,auront servi que bien temporairement à soulager les symptômes assosciés. Donc, caché en quelque sorte les conséquences liées au fait de ne plus être médicamenté.

demeurant sans solution réelle pour au moin me sentir un peu confortable, je demeure convaincu que la médicamentation produit des impacts qui sont d'ailleur connu. Re: Compendium...

Comme ma prise de lithium était importante et produisant des effets secondaires importants (tremblements, motricitée fine plus difficiles) on avait choisi de me donner un autre médicament anti-angineux qui avait comme effet de faire cesser les effets secondaires persistants. Depuis, non seulement j'éprouve des troubles d'impateinces aux membres inférieurs mais j'ai aussi aux niveau des avant bras et des mains de constants engourdissements. On m'a expliqué que cel était aussi causé de par le fait que je ne sois plus médicamenté et que l'arrêt fut brusque. Il y aurait quelque chose à voir entre les tunels carpiens et la tension...

Alors oui, je crois que malgré les effets secondaires liés à la prise de médicaments c,est peut-être parfois préférable ainsi bien que certainement questionnable...jeanyvesboileau@globetrotter.net

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Re: Risque cardiaque en psychiatrie | (Score: 0)
par: on: Thursday 24 May @ 13:08:24
Je voulais simplement ajouter à ma première opinion qu'il n'est probablement pas surprenant qu'il y ait autant de suicide chez les hommes. Une des raisons pour laquelle on a choisi de ne pas me médicamenter était lié au fait que je présentais des idéations suicidaires importantes que j'avais sincèrement exprié. Aurait-il fallu que je me taise ? Pourtant, selon moi, il y avait des solutions. Une hospit. courte durée, une prescription renouvelable à la semaine, une référence en CLSC pour aller chercher mes médicaments chaque jour (ce qui m'aurrait aidé à sortir de mon isolement et qui m'aurait aussi aidé a apprendre à détecter mes signes précurseurs.. On a choisi de me remettre en liste d'attente et cette attente en clinique externe psychoatrique est de 6 mois...

L'approche bio-médicale se réserve les titres de sa noblesse et de ses connaissances scientifiques, c'est une pratique dite réservée. Alors, soyez sage, écoutez bien et si ç ne va pas soyez plus vigilant que la moyenne des gens. On ne vous apprendra pas à le devenir, on ne pardonnera pas facilement vos récidives, on s'attendra à ce que vous soyez meilleur que ce que vous êtes capable de l'être.

J'aurais préféré me faire couper une jambe !!! Au moins là il y aurait eu compassion et l'équipe pluridisciplinaire serait venu à mon aide dans toutes les aspects de ma nouvelle réalité.

Qui contribu au maintien des préjugés en matière de santé mental ? Uniquement le citoyen bien ordinaire ? N'en suis plus certain !

Je me suis senti et me sents encore honteu d'être une personne malade, coupable de ne pas être meilleur que cela et mis de côté, comme puni d'être ou d'avoir été ce que je suis.

Je ne cherche pas ici à nier la part de ma respnsabilité en regard à ma maladie. J'ai des connaissances et une pratique derrière moi qui, du moins l'arais-je cru, aurait dû me servir...

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Re: Risque cardiaque en psychiatrie | (Score: 0)
par: on: Friday 25 May @ 01:16:26
il ne faut pas culpabiliser. la maladie psychiatrique est une maladie comme les autres.

je suis actuellement étudiant dans un hopital psychiatrique et je vois tout ce qui peut être fait pour aider les gens. si le lithium ne vous aide plus, il y a d'autres médicaments thymorégulateurs - consultez un psychiatre pour vous aider. je crois que pour vous le danger est surtout de retomber dans l'itinérance. n'hésitez pas à demander de l'aide. les soignants sont la pour vous aider.

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Re: Risque cardiaque en psychiatrie | (Score: 0)
par: on: Wednesday 08 August @ 13:09:41
Par hazard, je retrouve ici un tete que j'ai écri voilèa déjèa un certain temps... Merci à cet étudiant qui me propose une autre alternative et comprend aisément les risques inhérents au fait de retrouver l'itinérence surtout lorsque la tendance suicidaire est présene au même titre que les drogues de rue...

Les psy, c'est du moins mon expérience, ne sont pas très ouvert èa l'idée qu'on leur propose une autre voie que celle qu'ils ont emprunté... Je me suis déjèa fait dire que je n'avais pas les connaissance requise pour suggérer quoi que se soit...

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