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Les hôpitaux de Rouen de 1918 à 1928

Écrit par ToTor le Wednesday 04 July @ 13:03:45 - version imprimable

3e âgeÀ la fin de la Première Guerre Mondiale, le bilan concernant les Hôpitaux de Rouen est contrasté.
Si le conflit a donné une impulsion à la pratique de la médecine et de la chirurgie, il en est autrement de la situation matérielle de l'Hôtel-Dieu et de l'Hospice Général.

Le passage incessant de malades et d'employés hospitaliers et des conditions de travail difficiles, n'ont fait qu'empirer l'état des deux hôpitaux rouennais et laissent une structure hospitalière archaïque peu en rapport avec les nouvelles conceptions assistentielles de l'époque...



Il apparaît donc nécessaire de reprendre les débats sur la réorganisation des hôpitaux, abandonnés en 1914.

Deux questions se posent alors dès le début des discussions : de quelles structures exactes disposent les Hospices Civils de Rouen en vue d'une réorganisation et quels sont les différents projets proposés.

Pour ce qui est du parc hospitalier, en dehors de l'Hospice Général et de l'Hôtel-Dieu, les Hospices Civils ont notablement enrichi leur patrimoine immobilier durant le conflit.

En 1917, la commission administrative des Hospices Civils de Rouen décide d'acheter une propriété située 33, route de Darnétal pour en faire un sanatorium. Il s'agit en fait de répondre à la loi Léon Bourgeois du 27 septembre 1916 qui réclame un service spécial isolé pour les militaires tuberculeux. Ancienne propriété de la Congrégation des Soeurs du Sacré Coeur de Jésus puis de la Société Rouennaise des Maisons à Bon Marché, l'ensemble des bâtiments sera occupé de 1914 à 1919 par un hôpital britannique. Ce n'est qu'à partir de cette date que les hôpitaux de Rouen prendront possession officiellement de la propriété aménagée rapidement pour recevoir les tuberculeux. Cette affectation continuera après guerre.

La seconde acquisition, la plus importante sans doute, est l'ancien établissement Join-Lambert situé sur la commune de Boisguillaume. Ancienne maison de repos fondée au XIXe. siècle, elle devient en 1908 la propriété de l'oeuvre des Maisons de Famille pour Jeunes Filles Isolées, organisme de bienfaisance géré par le vicomte de Lestrange. L'établissement, qui sera durant la Première Guerre Mondiale, occupé par une formation sanitaire anglaise, va vivement intéresser les hôpitaux de Rouen au retour de la paix. Achetée en 1921, cette propriété située 28, route de Neufchâtel sera organisée pour accueillir des vieillards transférés de l'Hospice Général.

Concernant les projets de réorganisation hospitalière on en compte pas moins de trois en compétition : celui des docteurs Brunon et Cerné, celui proposé par la Commission Administrative des Hôpitaux et enfin le projet de la Société des Médecins et Chirurgiens des Hôpitaux de Rouen qui tente de concilier les deux autres.

Le projet des docteurs Brunon et Cerné représente l'opinion de l'aile majoritaire de la Municipalité, timorée face aux innovations trop brusques. Défenseurs obstinés du maintien de l'Hôtel-Dieu comme hôpital, ils souhaitent avant tout laisser les choses telles qu'elles sont. Leur politique étant d'éviter des dépenses municipales, ils sont pour conserver les hôpitaux actuels après avoir effectué quelques réparations, puis pour transférer l'Ecole de Médecine et de Pharmacie dans l'Hôtel-Dieu. Ce n'est qu'à partir de 1923 qu'ils acceptent l'idée d'un hôpital suburbain, proposant toujours l'Hôtel-Dieu comme unique hôpital intra-muros avec une capacité de 300 à 400 lits.

Face à ce projet, la Commission Administrative des Hôpitaux fait preuve de moins de conservatisme. Le Dr. Martin, porte-parole et instigateur du projet s'oppose pratiquement en tout point avec les propositions de ses confrères Brunon et Cerné. Reprenant les idées d'avant guerre, il envisage la désaffection de l' Hôtel-Dieu, impropre à la modernisation selon de nombreux rapports, la centralisation de l'Hospice Général unique hôpital urbain et la création d'un hôpital hors la ville pour accueillir les vieillards et incurables (l'ancien établissement Join-Lambert). Face au statu quo imposé par les docteurs Brunon et Cerné, le docteur Martin se voit forcé, pendant un temps, de modifier ses projets afin de trouver rapidement une solution.

La suite sur http://www.medpict.com/index.asp?l=fr&z;=4&r;=5">MEDPICT

Arnaud LECROQ

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Re: Les hôpitaux de Rouen de 1918 à 1928 | (Score: 0)
par: on: Wednesday 04 July @ 15:22:49
Excellent article !

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